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© 2015 by Fabien Genthialon.

La musique fait voyager ! La petite trentaine, Fabien Genthialon a déjà vécu dans cinq pays différents, et s’est produit dans de nombreux autres. Certains lointains, comme le Japon, ensoleillés, comme la Grèce et le Portugal, grands, comme les Etats-Unis et la Chine, ou petits, comme le Luxembourg et le Liechtenstein. Au sein de merveilleux orchestres, il a poussé les portes des lieux les plus saints de la musique, tels le Musikverein de Vienne, où il a joué onze fois, le Concertgebouw d’Amsterdam, Carnegie Hall, ou la Scala de Milan.

Mais ce qu’il chérit au dessus de tout, c’est la capacité de la musique à unir les gens, et à leur offrir des expériences humaines inoubliables. Violoncelle solo du Gustav Mahler Jugendorchester durant quatre magnifiques années, et du Verbier Festival Orchestra, il s’est forgé des amitiés pour la vie. Ses collaborations avec des chefs tels Sir Colin Davis, Valery Gergiev, Sir Antonio Pappano, et plus encore avec ses collègues sont une source d’inspiration inépuisable.

Fabien Genthialon aime à dire qu’il a eu trois professeurs : le grand pédagogue brésilien Marcio Carneiro, New York, et les chanteurs. "Au delà d’une technique instrumentale solide et me permettant d’affronter n’importe quelle partition, Marcio Carneiro m’a insufflé le respect du texte, et le goût pour la constante recherche que requiert la découverte de ses richesses. De son côté, la vie new-yorkaise, durant mes études à la Manhattan School of Music, m’a offert pléthore d’influences culturelles venant des quatre coins du monde, mais également une scène musicale avide de communiquer avec son public, d’élargir ses horizons. C’est là-bas qu’a commencé ma découverte du monde de l’opéra. Je passais mes soirées au Metropolitan Opera aussi souvent que possible ! Les chanteurs ont une approche différente de la partition, non seulement du fait de leur technique vocale, mais surtout parce qu’ils doivent gérer un élément supplémentaire : le texte. Les mots, les phrases, sculptent le rythme et la mélodie différemment. Cela a profondément modifié mon approche." Cette réflexion le poussa notamment à la rédaction d’un article explorant ces questions, publié en 2015 dans la Revue Musicale OICRM, l’une des principales publication musicologique du Canada.

Après deux ans passés au sein de l’Académie de l’Opéra de Zurich, il pose ses valises au Pays Basque comme violoncelle solo de l’Orchestre Symphonique de Bilbao, puis retrouve l’Allemagne, en tant que violoncelle solo de la Badische Staatskapelle, à Karlsruhe. 2016 sera l’année de ses premières Tosca en solo, œuvre marquante dans la vie de tout violoncelliste. Depuis lors, il a occupé la même position au sein de l’Opéra Royal de Copenhague, de l’Orchestre Symphonique de la Radio de Stockholm et de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, ville où il est impatient de prendre ses quartiers à partir de l’automne 2019, et où il enseignera également à l’Académie Supérieure de Musique.

Amoureux des montagnes, Fabien passe une grande partie de son temps libre à cuisiner pour ses amis, à skier en hiver, et à gravir des sommets l’été. Il est donc naturel qu’il chercher à mêler ses passions et travaille actuellement sur des projets de concerts-randonnées en pleine nature.


Grâce à l’aide d’un généreux mécène, Fabien joue un magnifique instrument de Jean-François Aldric, fait à Paris en 1824, année de la création de l’Hymne à la Joie de Beethoven.